Relaxation, alimentation et activité physique, 3 actions pour calmer le feu
Nombreux sont les stress qui favorisent les réactions inflammatoires de notre corps.
La première cause et/ou facteur aggravant dans les pathologies inflammatoires, étant le stress, la première solution à notre disposition est donc la méditation et/ou la cohérence cardiaque pour détendre le nerf vague. La deuxième, c’est l’alimentation. Et, la troisième, l’exercice physique doux en extérieur.
En évitant, limitant ou favorisant la consommation de certains aliments, nous aidons notre corps à diminuer les réponses inflammatoires liées à la digestion.
Protéger le foie et renforcer l’intestin est également l’une des stratégies naturelles efficaces pour limiter les inflammations et les désordres digestifs. Mais quand on fait attention à son alimentation, on fait aussi attention aux organes.
Boire de l’eau de source ou de l’eau filtrée avec un pH alcalin, autour de 7 ou au-dessus de 7, peu minéralisée (résidu à sec autour de 50mg/l) est également très important.
Une peu d’exercice au grand air, 45 minutes à 1 heure d’activité par jour (en tous cas marcher au grand air), histoire de faire circuler le sang dans tous les corps.
La qualité du sommeil, les exercices de relaxation, de méditation, la cohérence cardiaque, notre relation avec l’extérieur joue aussi un rôle important sur l’ensemble des réactions inflammatoires du corps.
Nos émotions supérieures que sont l’amour inconditionnel, la gratitude, l’inspiration, la compassion, la liberté, permettent la création de nouveaux gènes(1) qui fabriquent des nouvelles protéines saines, qui à leur tour vont agir sur la structure et le fonctionnement de notre corps, et ainsi influencer notre état de bien-être et notre vie au quotidien.
Aussi prenez le temps d’observer vos pensées, vos paroles, vos émotions afin qu’elles soient positives, identifiez vos peurs afin de retrouver votre souveraineté, pratiquez le pardon, la gratitude et aimez vous…
(1) Bruce Lipton, La Biologie des Croyances.
Joe Dispenza, Le Placebo c’est vous. Rompre avec soi-même.
Alimentation, en quelques mots
- Eviter de manger plus de 20% d’hydrates de carbone (tous les amidons et tous les sucres) dans votre ration alimentaire.
- Dans la liste des hydrates de carbone que vous consommez, supprimer les féculents contenant du gluten (toutes les variétés de blé, seigle, épeautre, petit-épeautre, kamut, orge, triticale).
- Quand vous êtes en crise inflammatoire, essayez de faire Zéro amidon durant cette période.
- Mangez du bon gras, de l’huile d’olive fraîche avec de la cameline ou du lin. Cuisinez au beurre clarifié ou à l’huile de coco. N’utilisez jamais des margarines ou des acides gras trans.
- Si vous consommez des produits laitiers, surtout ne pas prendre des fromages et/ou laitages allégés. Toujours choisir des fromages et/ou des laitages avec une alimentation des animaux à l’herbe et au fourrage (pas d’ensilage).
- Mangez des poissons gras, des oeufs avec le jaune encore liquide.
- Eviter de consommer de la viande rouge (sauf si on est certain que l’animal a été alimenté avec de l’herbe uniquement.
- Supprimer tous les sucres, sauf ceux contenus dans les fruits et les légumes. Les fruits, c’est 2 par jour maximum. Et de qualité bio.
- Remplacer la confiture par des compotes sans sucre.
- Pas d’alcool.
- Certains auteurs conseillent la suppression du café, mais je reste mitigée sur ce point car un café de qualité contribue à la flore de l’intestin.
- Et bien sûr, tous les produits raffinés et industriels sont à bannir pour toujours.
- De plus, en période de crises inflammatoires, c’est intéressant de supprimer les aliments riche en oxalate comme rhubarbe, blettes, épinard, chocolat noir.
- Pour les personnes ayant de l’inflammation digestive, c’est bien de suivre pendant quelques temps un régime pauvre en FODMAP (Fermentable, Oligosaccharides, Disaccharides, Monosaccharides, And Polyols)
Quelques basiques en naturopathie
Lors de la digestion, notre corps fabrique des fermentations (des gaz, des ballonnements), des colles et des cristaux issus de ce que nous mangeons en excès ou de basse qualité… mais aussi en relation avec notre niveau de stress.
Pour généraliser, on admet que les colles sont plus souvent issues des hydrates de carbone (sucre, céréales, amidons) et des lipides. Mais le corps en fabrique aussi quand notre intestin est en mauvaise santé. Les colles sont évacuées par les mucus, le nez qui coule, les bronches qui toussent, la peau qui bourgeonne de boutons, des kystes et des comédons mais aussi des excès de cholestérol de basse densité de type LDL et de la graisse dans le foie.
Notre corps fabrique des cristaux avec les acidifiants que sont les sucres, les protéines animales, l’alcool, le café, le thé et le chocolat, les laitages, les agrumes et les légumes acides en excès (oseille, rhubarbe, épinard, tomate), les eaux trop minéralisées (résidus à sec supérieurs à 50mg/l.). Et quand les cristaux sont trop nombreux dans le corps, nous avons plus facilement des pathologies inflammatoires des articulations et/ou des nerfs (névrites, névralgies) et/ou des tissus (sclérose, fibrose), des calculs (biliaires, rénaux), des eczémas secs ou des prurits, des excès de cholestérol LDL et/ou des réactions inflammatoires parfois incompréhensibles.
Dans la majorité des cas, nous souffrons de pathologies mixtes « trop de colles » et « trop de cristaux ».
C’est pour cette raison, qu’adopter une alimentation dans laquelle on supprime ou limite les hydrates de carbone (féculents, sucres, fruits) et on augmente la consommation de légumes et de matières grasses, peut améliorer votre bien-être de façon spectaculaire en quelques mois.
- Si vous n’avez pas faim, ne mangez pas. Attendez que votre feu digestif soit allumé pour commencer à manger.
- Ne mangez JAMAIS des aliments que nous n’aimez PAS. L’alimentation est reliée à l’émotionnel – donc on ne mange pas des aliments que l’on n’aime pas.
- Si vous avez une vie avec beaucoup de stress ou de l’anxiété, essayez de pratiquer 3 fois par jour, 10 minutes de cohérence cardiaque, pour faciliter la détente du nerf vague, pour faciliter la digestion.
- Si vous avez des ballonnements, des gaz et du reflux, vous pouvez avoir des problèmes de sensibilité intestinale qui vous imposent de suivre une alimentation pauvre en FODMAP. Voir avec votre médecin pour le diagnostic.
- Consommez des légumes crus et cuits en quantité importante car ils contribuent à l’équilibre de la flore intestinale. Des fruits en quantité modérée, de qualité biologique.
- Légumes et fruits de saison. Respectez les saisons, c’est important pour votre corps et évitez d’acheter des fruits et des légumes qui viennent d’un pays de l’autre bout du monde. Les fruits que vous ne pouvez pas éplucher, lavez-les à l’eau claire et ajoutez du vinaigre d’alcool dans l’eau de rinçage. Même chose pour les légumes. Si vous mangez bio, brossez vos fruits et vos légumes et finalisez le rinçage avec de l’eau vinaigrée (c’est bien de consommer la peau des fruits et des légumes quand ils sont bio – et quand la peau est comestible bien sûr). Si les fruits et légumes ne sont pas bio, il faut les éplucher.
- Consommez vos fruits bien murs, pommes, poires, prunes – les pommes cuites en purée ou au four sont également excellentes. N’ajoutez pas de sucre, juste un peu de vanille ou d’hydrolat de fleur d’oranger, de rose ou de lavande.
- Melon et pastèque toujours en dehors des repas et seuls (ne pas mélanger avec d’autres aliments).
- Limiter la consommation de dattes car c’est un peu trop sucré.
- Consommer des soupes dès que la température baisse.
- Evitez de boire froid. Préférez boire de l’eau à température ambiante ou chaude.
Jus de légumes et de fruits
Les jus de légumes et de fruits ont des propriétés vitaminiques et detoxifiantes (les jus verts) pour l’organisme. Vous trouverez beaucoup d’informations (sites, livres, vidéos) sur les bienfaits des jus, notamment dans le cadre de la lutte contre les maladies inflammatoires, auto-immunes et des cancers.
Parmi les cures interessantes pour lutter contre les inflammations, on trouvera plus particulièrement la cure de jus de céleri recommandée par Anthony William, celle de Max Gerson basé sur des jus de pommes et de carottes, mais il existe de nombreuses recettes de jus « bonne santé » que vous trouverez sur internet.
Choisissez toujours des jus de légumes et de fruits de saison. Respecter les saisons permet de mettre votre organisme en accord avec le rythme de la Terre et du lieu où vous vivez. Evitez de consommer des jus avec des fruits et des légumes qui viennent de l’autre bout de la planète.
Si vous prenez l’habitude de consommer des jus régulièrement, ne tombez pas dans les excès, 1 par jour est largement suffisant. Buvez-le avant le repas. Il est très important pour l’équilibre de la flore digestive de bénéficier de la totalité des fibres des fruits et des légumes que vous consommez. Dans un jus à l’extracteur, il n’y pas les fibres, ni le totem complet de la plante, ni son côté rassasiant. Donc, avec modération, les jus.
Super IMPORTANT : quand vous consommez des « jus DETOX », prenez toujours après le repas qui suit la prise du jus, un « liant », un « binder », qui permettra « d’emballer » les toxines que vous éliminez. Sinon gare aux problèmes de peau, aux ballonnements, aux éventuelles crises d’élimination voire aux problèmes de constipation ou de diarrhées. Donc toujours prendre l’argile Zéolithe ou du Charbon ou de la chlorella après le repas qui suit la prise du jus « detox ».
Côté pratique, utilisez un extracteur de jus pour les jus de légumes et un blender pour les smoothies. Allez-y doucement sur les fruits car pris en extracteur de jus, ils délivrent beaucoup de sucre à votre organisme, bien plus que si vous aviez croqué le fruit et bénéficié de toutes ses fibres. Laissez votre créativité parler et ne buvez pas des mélanges que vous n’aimez pas.
Boissons
Essayez de boire tiède/chaud toute la journée. Buvez de l’eau tiède ou des tisanes apaisantes facilitant la digestion, protégeant votre foie et favorisant le drainage du système lymphatique : reine des près, verveine citronné, lapacho, bruyère, camomille, thym citronné, serpolet, romarin, aubier de tilleul (sauf si calculs biliaires pour l’aubier de tilleul). Vous pouvez commencer la journée par une tasse d’eau chaude dans laquelle vous ajoutez 1/2 citron pressé bio.
C’est très bon pour votre foie et la vésicule biliaire.
Limitez la consommation de café et de thé noir. Vous pouvez consommer du thé vert le matin et ajouter 1 à 2 cuillère à café de citron pressé avec votre thé ou tisane du matin.
Vous pouvez consommer de la chicorée si vous aimez car cette boisson chaude est très apaisante pour le système digestif et dépurative du foie.
Choisissez de boire de l’eau filtrée et que le pH soit à 7 ou légèrement au-dessus.
Pour les eaux en bouteille, choisir des eaux dont le taux de résidus à sec soit autour de 50mg/l, avec un pH à 7 ou au-dessus (ces mentions sont indiquées sur les étiquettes des bouteilles d’eau). Bien sûr, les bouteilles en plastiques ne sont pas écologiques, mais surtout elle apporte des micros plastiques à votre organisme.
Donc regardez les étiquettes sur vos bouteilles d’eau, il y a surement une marque d’eau faible en minéraux disponible dans votre supermarché. Mais de préférence, achetez un système de filtration de l’eau du robinet, ou une fontaine par gravité avec des filtres au charbon ou des filtres mixtes céramiques/charbon.
Intestin
On connait aujourd’hui l’importance du microbiote intestinal et on sait qu’il joue un rôle important dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique. L’altération de ce microbiote et de la muqueuse intestinale est aujourd’hui une piste sérieuse en relation avec les maladies auto-immunes et/ou inflammatoires. Une partie de notre immunité habite dans notre intestin et certains neurotransmetteurs y sont synthétisés. Il est important de mettre dans son corps une alimentation saine… car la qualité de l’alimentation agira de façon positive ou négative sur ce microbiote.
Consommer en priorité des fruits et des légumes bio, supprimer les aliments manufacturés, industriels, raffinés, des plats « tout prêt » car ils sont pauvres en vitalité, contiennent des conservateurs, du sucre et des excipients toxiques pour vos organes. C’est la qualité de l’alimentation, de notre eau et de nos pensées qui arrosent notre arbre de vie. Les nutriments qui passent dans le sang
sont transmis au niveau intestinal. Plus l’intestin est en bonne santé moins il est poreux et plus les nutriments qui passeront de l’intestin au sang seront « propres » et moins le foie et les reins auront de travail à faire pour « purifier » le sang.
Pour faciliter la digestion, si vous avez mangé des féculents dans le repas, évitez d’y mélanger les fruits et modérez la quantité de protéines animales car les amidons et protéines ne se digèrent pas trop au même étage. Le corps va digérer par étapes. La digestion pourra être plus lente, vous pouvez avoir un coup de barre après vos repas.
Evitez de rester constipé car les « toxines » restent alors bloquées dans votre intestin. Si votre transit est lent, augmentez votre ration quotidienne de fibres douces comme le psyllium, les graines de chia et de lin… et n’oubliez pas de boire beaucoup d’eau. Consommez des tisanes de fleurs de mauve 4 à 5 fois par jour. Dans un monde idéal, nous devons aller à la selle au moins 1 fois par jour. Marchez un minimum de pas chaque jour et prenez l’air pendant 1 heure.
Foie
Protégez votre foie car c’est une usine de transformation vitale au maintien de la bonne santé. Le foie est un organe incroyable qui joue (entre autre) un rôle sur la digestion, l’absorption, le métabolisme, la production de protéines (dont le cholestérol) et d’hormones (dont les oestrogènes). Et il est surtout l’organe majeur de destruction des toxiques – qu’ils soient injectés, respirés, ingérés ou touchés.
Une alimentation trop riche en hydrates de carbone (amidons et sucre) peut créer sur le long terme des dépôts de graisses au niveau hépatique (stéatose). Le foie devient moins opérationnel et l’ensemble de sa mission est alors affecté.
Consommez du radis noir et toutes sortes de radis, des artichauts, des feuilles de pissenlit en salade. Prenez quelques plantes comme le chardon-marie, le romarin et le desmodium pour le soutenir et le renforcer. N’hésitez à boire de la décoction d’aubier de tilleul régulièrement pour « nettoyer » votre vésicule (sauf si vous avez des calculs biliaires).
1 ou 2 cuillères à café de jus de citron frais dans une tasse d’eau chaude le matin au lever sera un excellent remède quotidien et/ou en accompagnement des repas.
Prenez l’habitude de ne consommer des aliments gras et sucrés qu’exceptionnellement. Juste pour le plaisir. Le mélange « hydrates de carbone et graisses cuites » (frites, pomme de terre sautée, biscuits sucrés et salés, viennoiseries, pizzas, etc.), l’alcool, la charcuterie, etc. forment une combinaison que les triglycérides aiment. Les acides gras trans sont du poison.
D’une manière générale, quand votre foie ne va pas bien, rien ne va bien dans notre corps. La première combinaison alimentaire à stopper est le mélange hydrates de carbone (amidon, glucose, alcool) mélangés aux matières grasses cuites. Exemple : si vous mangez un poisson gras, ou une viande accompagnez de légumes et pas de féculent.
Le jeûne intermittent permet également de mettre au repos votre système digestif pendant 12 à 14h. S’il est facile pour vous de ne pas dîner ou de ne pas prendre de petit-déjeuner, essayez de pratiquer ces petits jeûnes le plus souvent possible. L’ensemble du système digestif sera content.
Protéines animales et végétales
Un peu de protéines (viandes, œufs, poissons) mais pas trop. Ne jamais consommer plus d’1g par kg de votre poids (si vous pesez 50kg, 50g de protéines suffisent – après vous fatiguez vos reins et votre corps transforme l’excédent en sucre). C’est la fameuse acidose tissulaire dont parle les naturopathes. Attention aux excès de protéines car la purine est filtrée par le rein. Donc, inutile de les fatiguer.
En cas d’inflammation, limiter les viandes rouges à une fois par semaine (car elles comportent plus de vaccination et d’antibiotique que les autres viandes, et il faut bien que votre corps filtre tout cela). Evitez les viandes en sauce car souvent les sauces comportent des farines (hydrates de carbone). Les poissons gras sauvages, les viandes blanches et bio, les oeufs avec le jaune bien liquide (oméga-3).
Et, si vous pouvez faire 1 jour 100% végétarien par semaine, c’est bien.
Les légumineuses (lentilles, pois chiche, fèves, haricots blancs/rouges, azuki, etc.) sont riches en purines, elles font travailler le rein (comme les protéines animales mais en beaucoup plus light) et favorise la création de cristaux si consommées en excès. Les légumineuses sont des amidons, donc il faut en consommer avec modération, jamais plus de 20% du repas.
Il va de soi que si vous mangez des protéines animales (poissons, viandes, oeufs, fromages, laitages) sans faire une sélection rigoureuse basée sur la façon dont ces animaux sont nourris (herbage uniquement) et traités, les produits que vous ingérez seront donc porteurs des informations que les animaux ont reçu. Les fromages issues de lait d’animaux nourris à l’ensilage ne peuvent pas produire un lait bon pour la santé. Et cela est aussi valable pour le miel, le pollen et les végétaux.
Je ne peux que vous encourager à aller doucement vers une alimentation plus riche en légumes et en matières grasses de qualité, de limiter les féculents. Allez vers une alimentation respectueuse du vivant et de la nature. Outre le fait que c’est bon pour la santé, mettre plus de conscience dans ce que l’on mange change notre vibration et nous permet d’accéder à des nouveaux plans de conscience. Pensez à remercier vos aliments.
Amidon : féculents, céréales, légumineuses, pain
Les amidons font des colles si consommés en excès donc ralentissez-en la consommation. En cas d’inflammations chroniques, je vous encourage à ne plus consommer d’aliments riche en amidon. Vous serez surpris des résultats.
Si vous êtes végétariens, ne vous gavez pas de légumineuses (tofu, lentilles, pois chiches ou haricots secs), ni de riz ou de pommes de terre. Vous n’avez vraiment pas besoin de manger trop de féculents car ils se transforment en sucre… et si en excédent en gras. Et ils sont souvent responsable du foie gras. Évitez de manger des riz exotiques, préférez le riz de Camargue bio car il pousse dans votre biotope. Le riz est très riche en sucre, en amidon.
Même chose pour les pommes de terre … riche en amidon égale riche en sucre. Les féculents, riches en amidon (sucre), si consommés en excès, favorisent la création de «colle», de mucus (bronchique), d’écoulements (nasal, gorge, bronche), de boutons, de kystes, d’acné ou d’infections cutanées.
Donc l’association féculents + légumineuses = protéines mais aussi colle + cristaux si excès.
Les féculents consommés en excès favorisent la hausse rapide du sucre dans votre sang. La régulation du taux de sucre se fera par le pancréas et son insuline… mais ce sucre sera directement stocké en réserve dans vos adipocytes. Evitez donc de mettre en route la pompe à insuline trop souvent cela protègera votre pancréas et limitera les éventuelles prises de poids.
Le quinoa, la patate douce et le sarrasin contiennent également des amidons (donc du sucre) mais offre une grande tolérance digestive – parfait pour les personnes souffrant d’un intestin fragile et irritable. Ces légumes sont une excellente alternative aux céréales et féculents riche en gluten et/ou en fibres irritantes pour l’intestin. Ces aliments sont très aidants dans les pathologies inflammatoires. Certains médecins comme le docteur Peter Robert Demaria (Dr. Bob, the Drugless Doctor) et le docteur Peter Osborne, proposent de supprimer tous les hydrates de carbones issues des « graines » donc, ils suppriment aussi le Millet, le Quinoa et le Sarrazin. Ils ne conseillent que les légumes sans amidon.
Pour perdre du poids au niveau de ceinture abdominale, évitez les féculents, tous les aliments riche en amidon (toutes les céréales, les pâtes, le riz, le pain, les pommes de terre, la patate douce, etc.). Les courges (butternut, potimaron) et le quinoa sont des bonnes alternatives (encore une fois de façon modérée pour le quinoa).
A propos du gluten : pain et pâtes et ajout de gluten dans les préparations alimentaires. Si vous êtes accroc au pain et/ou aux pâtes, supprimez vraiment ces aliments dans les périodes de grande inflammation. Et dans les périodes de calme, si vous ne pouvez vraiment pas vous-en passer, alors ne consommez que du pain sans gluten. Assurez-vous que votre pain a été levé au levain et qu’il ne contient pas de levure. Ne pas consommer plus d’une tranche par repas.
Les levures sont très inflammatoires donc à proscrire de votre alimentation (limitez la consommation de pain de riz ou de maïs ou comportant des fécules car cela fait marcher la pompe à insuline directement).
D’une manière générale, faites la guerre aux levures chimiques. C’est toxique +++ pour votre intestin.
Laitage
Limitez la consommation de laitage, surtout de vache, inflammatoire au niveau digestif… Sauf, si les fromages que vous achetez sont issus de lait d’animaux nourris avec de l’herbe uniquement, pas d’ensilage. Préférez les fromages de brebis ou de chèvre. Lors de la digestion, les laitages font des cristaux et des colles. Donc, il faut vraiment limiter leur consommation, et vraiment choisir des laitages de très bonne qualité et surtout pas allégés en matières grasses. En cas de terrain inflammatoire important et/ chronique, je recommande plus la suppression temporaire des produits laitiers si vous ne connaissez pas la provenance des productions laitières (vache, brebis, chèvre, beurre).
Si vous craquez sur le fromage car vous adorez cet aliment, alors essayez de limiter à 2 fois par jour et sélectionnez des fromages de brebis ou de chèvre. Choisissez des laitages issus de l’agriculture biologique mais surtout d’une agriculture où les animaux sont bien traités, nourris à l’herbe et au fourrage pendant la saison hivernale et en broutant l’herbe des prés le reste de l’année. N’achetez pas de produits laitiers issus d’animaux maltraités – enfermés/tassés dans une étable jour et nuit et nourris à l’ensilage.
Acides gras et oléagineux
Consommer des acides gras est essentiel mais pas n’importe lesquels – les acides gras de poissons gras (saumon sauvage, sardines, harengs, foie de morue), des oléagineux (noix, amandes), des olives et de l’huile d’olive, des huiles riches en acides gras poly-insaturés (lin, noix, colza, chanvre, cameline, onagre, noisettes) et des graines de lin.
Les acides gras consommés en excès, entrent dans la catégorie des surcharges colloïdales, c’est à dire les colles, le mucus et du dysfonctionnement majeur du système hormonal … donc hyper inflammatoire (attention aux excès d’oméga-6, huile de tournesol et de pépin de raisin). Ils contribuent également à la fabrication du cholestérol de basse densité (LDL). Les matières grasses sont absorbées par le sang au niveau de l’intestin pour 40% et pour 60% par le système lymphatique.
En revanche, vous avez besoin pour la bonne santé de vos cellules de consommer des omega-9 et 6 (huile d’olive) et des omega-3 (EPA et DHA) – au moins 2 cuillères à soupe de ces variétés d’huiles par jour. Attention, les huiles riches en omega-3 sont très fragiles et s’oxydent au contact de l’air. Conservez-les au réfrigérateur après ouverture et ne les chauffez jamais. On les consomme crue, sur des mets que l’on vient de cuisiner ou dans les salades. Il existe des mélanges de ces huiles en boutique bio (noix, lin, onagre, cameline, colza, chanvre).
Consommer également des graines de lin – légèrement mixées dans votre moulin à café, saupoudrer sur les salades, les soupes, les entremets (1 cuillère à soupe par jour). Les graines de Chia sont également riches en acides gras essentiels, tout comme les graines de chanvre décortiquées.
Les personnes aux terrains inflammatoires chroniques sont parfois très intolérantes aux fruits secs (amandes, arachides, noix, noisettes, macadamia, etc.) et aux avocats. Donc évitez de les consommer. Obtenez vos rations d’acides gras avec des bonnes huiles fraîches de 1ère pression à froid et des poissons gras ou des compléments alimentaires à base d’huile de Krill.
Même si les fruits oléagineux et les avocats sont très bons pour la santé, si votre terrain est inflammatoire, notamment avec des allergies alimentaires, je vous déconseille ces aliments.
Si vous consommez des oléagineux, attention aux excès, 30 grammes de noix variées par jour, pas plus. En excès, elles vont venir créer des colles … et vous faire prendre du poids.
Les acides gras sont importants dans votre alimentation car ils nourrissent les membranes cellulaires. Chaque cellule de votre corps à une composition spécifique (la cellule du foie n’est pas la même que celle du poumon). En revanche, toutes les cellules du corps humain ont un point commun … elles sont toutes entourées d’une membrane de phospholipides dont il faut préserver la souplesse. Il faut donc leur donner du bon gras, tous les jours, toute l’année.
Les compléments alimentaires de type Omega 3 DHA et Omega 3 EPA jouent ce rôle. Certains compléments alimentaires à base de Krill, de phospholipides de poissons sont très efficaces.
Ces acides gras tiennent également une place essentielle dans l’alimentation des neurones (il y en a partout dans le corps, dans tous les fascias, la moelle épinière, le cerveau, les nerfs, les tendons…) et pour maintenir l’équilibre de la balance des acides gras du cholestérol – et le cholestérol joue un rôle clé dans l’équilibre hormonal général du corps. Donc, les acides gras essentiels sont super importants pour la bonne santé.
Sucre, sodas, produits raffinés
Le sucre : vous n’y pensez même plus. Vous supprimez le sucre, surtout celui des produits de supermarchés, des boulangeries, des biscuits industriels. Consommer des bonbons, des produits avec des sucres industriels, des farines raffinées et des graisses hydrogénées ou saturées, permet de s’empoisonner à petit feu. Vous abîmez la paroi intestinale, détruisez le microbiote, hypersollicitez le pancréas, le foie et le rein.
Sachez qu’avec ces produits raffinés, gras et sucrés, vous fabriquez des colles et des cristaux. Ainsi, l’ensemble de vos organes est en mode « asphyxie » complète à chaque fois que vous ingérez des choses industrielles, des aliments très gras et très sucrés.
Si vous avez besoin de manger de sucre, faites vos desserts, des tartes aux fruits. Utilisez des farines de sarrasin, de lentilles, de pois chiche, de riz, un peu de psyllium, etc. Utilisez de l’huile de coco en remplacement du beurre, du sucre de fleurs de coco, de xylitol, de stevia, de dattes, utilisez le sucre des fruits secs, etc. Faites des fruits au four.
Soyez créatifs et si vous manquez d’idées vous trouverez des recettes « anti-inflammatoires » faciles et innovantes sur internet.
Pour résumer
Si vous souffrez d’inflammations temporaires ou chroniques, il est souvent conseillé d’adopter une alimentation basée sur les fruits et les légumes, de limiter le mélange « corps gras saturés » avec « hydrates de carbone », de modérer les rations de protéines, de protéger et de renforcer la paroi de votre intestin car l’intestin est l’une des clés de votre bonne santé et de votre immunité.
Essayez également d’écouter ou d’observer vos pensées, vos paroles et vos émotions car plus elles sont négatives plus elles vont déséquilibrer votre santé par la non qualité vibratoire de ce qu’elles émettent dans vos cellules.
Fruits avec modération car c’est très sucré
- 2 par jour
- Si vous consommez de la pastèque ou du melon, prenez les seuls, jamais mélangés à d’autres fruits, ni d’autres aliments.
- Jus de légumes à l’extracteur de jus (1 fois par jour).
- Limiter les fruits très sucrés de type datte, figue, raisin, banane, etc.
- Toujours de saison
Légumes sans amidon sans modération, cuits et crus
- Carottes, poireaux, navets, choux (tous), radis (tous les radis), fenouil, artichaut, salades, endives, poire de terre, haricots verts, céleri rave, céleri branche, champignons, pourpier, toutes les courges, toutes les salades, etc.
- Pas de tomates, oseille, épinard, rhubarbe, blettes.
- Betterave avec modération.
- Toujours de saison.
- Cuits à la vapeur, au four avec un peu d’huile de coco ou du beurre clarifié, à la sauteuse dans un peu d’huile de coco.
Légumes avec un taux d’amidon modéré – hydrates de carbone amis
- 1 à 3 cuillères à soupe par repas: quinoa, millet, igname, petit-pois, fèves fraiches, lentilles, haricots blancs ou rouge, pois chiche, panais.
- 1 pomme de terre, 1 cuillère à soupe de patate douce
Protéines
- 1 g par kg de votre poids.
- Poissons gras, oeufs, fromage au lait cru et sans ensilage, viande rouge (1xsemaine), viande blanche.
- 1 fois par jour
- Idéalement, 1 jour de végétarisme par semaine.
- Eviter de mélanger les protéines avec un amidon.
Pain sans gluten et sans levure
- 1 tranche par repas maximum.
- Pain au levain uniquement et sans gluten (sarrasin, riz, psyllium, millet).
- Pas de pain blanc et pas de levure dans le pain.
Fromage
- Supprimer en cas de crise inflammatoire.
- Limitez à une fois par semaine si vous ne pouvez pas être sûr(e) que le lait utilisé pour la fabrication de ces fromages provient d’élevage sans ensilage.
- Sinon, privilégiez brebis et chèvre.
Acides gras essentiels
- Au moins 2 cuillères à soupe par jour : huiles riches en acides gras poly-insaturés de type Omega 3 (lin, chanvre, cameline, onagre, colza) et Omega 9 et 6 (Olive). Prendre 1 cuillère à soupe d’huile d’olive fraîche associée à 1 cuillère à soupe d’huile de cameline ou de lin. L’huile de colza contient les Omega 9, 6 et 3. Evitez les excès d’omega-6 (tournesol, pépin de raisin).
- Graines de lin mixées sur les repas.
- Graines de chia et chanvre.
- Huiles de poisson en gélule (huile de krill)
- Jamais d’huiles dans des bouteilles en plastiques, jamais d’huiles hydrogénées, jamais d’huiles dans des bouteilles transparentes.
- Toujours des huiles de 1ère pression à froid.
Oléagineux
- Avec modération, sauf si intolérance ou allergies. 1 poignée par jour.
Boissons
- Eau filtrée avec un pH à 7 ou plus. Résidus à sec inférieur à 100mg/l. Boire chaud ou tiède le plus souvent possible. En tous cas à température ambiante si chaud ou tiède vous rebute.
- Thé vert ou Sencha bio ou Chicorée .
- 1 café par jour
Compléments alimentaires
Si vous avez des soucis d’inflammation chronique, il faudra adopter une stratégie de réparation de votre intestin en priorité car il y a de forte chance que l’intestin soit poreux et/ou très fragilisé. En plus de cela, vous pouvez ajouter quelques remèdes de plantes anti-inflammatoires pour aider mais sachez que la stratégie de faire attention à votre alimentation, à votre gestion du stress et à vos émotions sera prioritaire si vous voulez des résultats sur le long terme.
La liste proposée ci-dessous est très généraliste. Elle ne propose qu’une approche minimaliste basée sur la lutte contre la porosité intestinale, l’oxygénation cellulaire avec le co-enzyme Q10, la lutte contre l’inflammation avec 5 remèdes de bases que sont Boswellia Serrata (encens), la Bromelaine (tige annanas) et curcuma-cassis-reine des près, et la protection cellulaire avec des acides gras favorisant la nutrition de la membrane cellulaire.
Evitez de vous auto-complémenter, surtout si vous prenez des médicaments car les interférences et les surdosages sont inutiles. Je vous invite à consulter votre médecin ou un(e) patricien(ne) de santé ou un(e) naturopathe afin d’ajuster la réponse à votre situation.
Lutter contre la porosité intestinale
Supprimer le gluten, le sucre, les produits laitiers avec ensilage, le café, l’alcool et les viandes rouge sur une période de 6 mois minimum.
Les compléments alimentaires adaptés à la lutte contre la porosité intestinale contiennent principalement : L-Glutamine (contre-indication si cancer), curcuma, enzymes digestives, baies de myrtille, OPC de raisin, phospholipides de poissons, vitamines B, Zinc, Mélisse, Argile verte.
Limiter les inflammations
A chaque période inflammatoire, systématiquement supprimer le gluten, les sucres, le café, l’alcool, la viande rouge et les produits laitiers. Ajouter :
- Boswellia Serrata : 1 à 2 gélule à chaque repas
- Co-enzyme Q10 : 1 à 2 gélules par jour selon les marques
- Bromelaine : 1 à 2 gélules entre les repas, 3 à 4 fois jour.
- Mélange de plantes en EPS (en pharmacie) à part égale, pour 150ml, 50ml de chaque plante : Curcuma, Cassis, Reine des Près.
Si allergies ou intolérances à l’aspirine remplacer la Reine des près par Ortie (feuille).
Si arthrose remplacer par scrofulaire –> 1 cuillère à café 3 à 3 fois par jour dans un peu d’eau.
Nourrir la membrane cellulaire afin que la barrière de phospholipides qui entoure la cellule soit souple et bien irriguée. C’est extrêmement important pour entretenir la bonne santé cellulaire, la protection des neurones, la moelle épinière, les yeux et les tissus conjonctifs.
- Huile de Krill en capsule : 1 à 2 par jour avec un repas.
- Omega 3 DHA issue de la microalgue Schizochytrium : 2 gélules par jour.
A propos des compléments alimentaires
Vous pouvez consulter la fiche « carnet d’adresses » pour en savoir-plus car il existe beaucoup de marques de compléments alimentaires.
Soyez vigilant(e)s, le marché des compléments alimentaires est immense mais la qualité de ce qui est mis dans une gélule ou un comprimé est parfois questionnable.
Regarder la liste des excipients avec attention. Votre produit ne doit pas contenir de substances étranges comme stéarate de magnésium (E572), hypromellose (E464) ou HPMC souvent utilisé pour la composition des gélules, maltodextrine, cellulose microcristalline, silice (nano), amidon modifié (E1403), dioxide de titane (E171), mannitol, colorants, etc.
Choisissez toujours des gélules en pullulan (issu du tapioca) ou en gélatine (bovine ou poisson) et prenez sur un estomac vide.
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Important
Le contenu de cet article n’a AUCUNE vocation « médicale », ce n’est pas document scientifique.
Si vous avez des problèmes de santé, consultez un médecin qui est la seule personne habilitée légalement en France à faire un diagnostic. Ne pas changer, ni arrêter un traitement en cours sans l’accord de votre médecin vous mettriez votre santé en danger.



